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Bilan au All Star Break : des Nets invités surprise dans la course aux Playoffs

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Kim Klement – USA TODAY Sports

La semaine de break causée par le All Star Weekend offre un moment de répit aux joueurs et aux fans avant de rentrer dans le sprint final. Cette semaine, les Nets qui réalisent une saison jusque-là bien surprenante, autant collectivement qu’individuellement en avaient bien besoin. Feront-ils leur retour en postseason dès cette année ? Sûrement. Néanmoins, l’heure est venu de revenir sur ce qui a amené la franchise new-yorkaise dans une première partie de saison réussie.

Des débuts prometteurs avec un Caris LeVert dévastateur

Brooklyn démarrait sa saison avec un objectif clair en tête : pratiquer du beau jeu pour attirer des free agents lors de la Free Agency 2019, et de faire au mieux au niveau des résultats. L’équipe débute la saison avec quelques blessés : Allen Crabbe et Rondae Hollis-Jefferson manquent le début de saison. Kenny Atkinson compose un 5 de départ inattendu : D’Lo est accompagné de Caris LeVert, Joe Harris, Jared Dudley et Jarrett Allen. Rapidement, un duo prend clairement forme entre Russell et LeVert, mais c’est surtout le second qui impressionne : avec deux game-winner contre Denver et New York, l’arrière formé à Michigan montre tout un potentiel offensif resté dans l’ombre lors de ces deux premières saisons en NBA. Avec 19 points, 4 rebonds et 3,7 assists de moyenne, on en parle déjà comme un candidat sérieux au titre de Most Improved Player. Collectivement, les Nets prouvent que l’idéologie de jeu portée par Kenny Atkinson fonctionne. Sur les 13 premiers matches, Brooklyn est à un bilan de 6 victoires pour 7 défaites mais sort de belles prestations contre les Sixers ou encore les Nuggets.

Une terrible blessure et des résultats en chute libre

Malheureusement, la saison de Caris LeVert, et par conséquent celle de son équipe, subit un tournant des plus compliquée : l’arrière se blesse gravement contre Minnesota et la planète NBA pense au pire. Il ne manquera que deux mois et demi de compétition, alors que les images laissaient craindre le pire. Chanceux, le destin de Caris LeVert n’est clairement pas le même pour sa franchise. Abattus, les Nets enchaînent les mauvais résultats. C’est Rodions Kurucs, rookie et 40ème choix de draft, qui est titularisé pour le remplacer. Mais au-delà des défaites, c’est la manière qui est décriée : les défaites contre Memphis, contre Philadelphie, contre Cleveland et contre Oklahoma sont toutes évitables car lâchées dans les derniers instants du match. La série de 8 défaites consécutives est un gros virage dans la saison de Brooklyn et la question du tanking se posera, mais heureusement que de manière temporaire.

Une confiance retrouvée et un groupe relâché

Les Nets n’auront eu besoin que d’un électrochoc pour se libérer de cette spirale négative. La victoire à l’arrachée contre Toronto solidifie le groupe en un et lance une dynamique incroyable début décembre qui durera deux mois. Les Nets enchaînent 7 victoires de suite en battant notamment Toronto, Philadelphie et surtout les Lakers dans le Revenge Game de D’Angelo Russell, qui prend enfin ses responsabilités. En deux mois, Brooklyn remporte 20 victoires pour seulement 10 défaites et se glisse en Playoffs de la conférence Est. Mieux que cela, les Nets s’installent à la 6e place et prennent un peu d’avance sur les concurrents directs. C’est également dans cette période que Spencer Dinwiddie est prolongé par la franchise. Son compère D’Angelo Russell est quant à lui auréolé d’une sélection au All Star Game. Tout va alors pour le mieux à Brooklyn qui connaît une baisse de forme fin janvier/début février : suite aux nombreuses blessures dans l’effectif, la qualité du jeu baisse mais n’empêche pas l’équipe de sortir son meilleur match de l’année contre Denver.

Les Nets connaissent une saison particulière, très loin de ce que beaucoup de gens attendaient. Peu actifs à la trade-deadline, les Nets vont tout faire pour sécuriser leur place en Playoffs avec un groupe inchangé. Des playoffs que la franchise n’a plus disputé depuis 2015. Mais pour y arriver il faudra affronter un calendrier compliqué : un road trip de 7 matches à l’Ouest et des confrontations contre les Bucks (2 fois), les Pacers, les Raptors et les Celtics.

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